Publié le mardi 3 mars 2009

Le Blogue-Média fait relâche lui aussi. . .

03 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - En raison de problèmes de santé, je dois ralentir le rythme ce qui se répercute évidemment sur mon travail sur le Blogue-Média.

Veuillez m'en excuser, cher ami(e).

Le Blogue-Média retrouvera son allure normale dans peu de temps, dès cette semaine.

Merci

Marcel Charland




Tête-à-tête entre Paul Arcand et René Angélil
L'affaire Cloutier crée un malaise

03 03 2009

( Michelle Coudé-Lord - Le Journal de Montréal ) - Le sujet de Guy Cloutier a été le seul moment dans l’entrevue de René Angélil accordée à Paul Arcand où l’on a senti un réel malaise.

René Angélil est déchiré. Il sait que la faute de son ami est impardonnable et pense même, si c’était sa fille, que « j’aurais voulu le tuer. » Mais il veut que Guy Cloutier, un ami de 40 ans, lui explique encore ce qui a bien pu se passer.

Paul Arcand qui, rappelons-le, a été l’un des membres honoraires de la Fondation Nathalie Simard, lui a rappelé que certaines personnes pouvaient être choquées par ses propos.

« Je vous dis mon opinion. Je ne l’excuse pas loin de là. Mais je veux qu’il m’explique. Je veux comprendre pourquoi je n’ai rien vu. Il devait être malade. Et je lis les journaux, des gars comme lui qui ont purgé leur peine ont droit à une autre chance. Pas lui. »

D’ailleurs dans sa biographie, l’auteur Georges-Hébert Germain relate le coup de fil d’une heure de René Angélil à Guy Cloutier, en décembre 2007. Il est écrit : « Ils ont parlé pendant une heure, du temps qui passe, de leurs bobos, et de leurs angoisses de sexagénaires… et bien sûr de la faute de Cloutier, de la terrible punition que lui infligeait la société. »

Un homme libre

À 67 ans, sa biographie écrite, René Angélil parle librement de sa vie. On l’a bien senti dans cette entrevue avec Paul Arcand.

Sur la maladie du jeu, il dit que ça fait 40 ans qu’il va à Las Vegas et que l’argent ne l’a jamais mené par le bout du nez. Il sait se maîtriser et acceptera que René-Charles devienne le meilleur joueur de poker du monde si c’est son rêve le plus cher. Mais là, on a senti que Céline pouvait avoir quelques réticences devant un tel choix.

Il dit n’avoir joué que cinq fois au poker au cours de la dernière année. Sa plus grosse somme perdue dans sa carrière de joueur tourne autour de 500 000 $ et son plus gros gain, 1,4 million.

Céline

Maintenant, sa priorité, c’est sa famille.

Il avoue que l’union avec Céline, au début, a créé un malaise dans la famille à cause de la différence d’âge.

Question intéressante de Paul Arcand : si l’union n’avait pas duré, l’imprésario aurait-il pu continuer de gérer la carrière de Céline Dion?

« Non, cela n’aurait pas été possible », a reconnu René Angélil. Il affirme être un homme jaloux, mais même si Céline ne manque pas d’occasions avec la carrière qu’elle connaît, jamais il n’a douté de leur vie de couple très forte.

La famille

Enfin, René Angélil est habité par la peur de ne pas être là pour voir vieillir René-Charles.

« Quand j’ai coupé le cordon, je me suis dit : je mourrais pour cet enfant. » Le couple mettra le cap vers New York après des vacances dans les îles et espère un autre enfant.

René-Charles aimerait que sa célèbre maman lui donne quatre frères et sœurs.




Québec condamné à verser 80 000$ à un délateur

03 03 2009

( André Cédilot - La Presse ) - Pour avoir de nouveau failli à ses engagements contractuels, le gouvernement du Québec vient d'être condamné à payer 80 000$ au délateur Serge Quesnel. De l'avis du tribunal, la vie de l'ancien tueur à gages des Hells Angels de Trois-Rivières s'apparente, depuis son incarcération en 1995, à celle d'un condamné à mort. «Sa vie se résume à dormir, se nourrir, écouter la télévision, lire, consommer des médicaments et se dégrader», déplore le juge Yves Alain, de la Cour supérieure.

Tout le long des 55 pages de son jugement, le juge ne mâche pas ses mots à l'endroit du ministère québécois de la Sécurité publique et des hauts fonctionnaires qui doivent veiller à la réhabilitation des délateurs. Tout en fustigeant le système carcéral comme tel, il impute «à la négligence, au laxisme, à l'incompétence, la désinvolture, voire à la mauvaise foi et à la mesquinerie» des employés de l'État le «cul-de-sac psychologique» dans lequel se retrouve Quesnel, après presque 14 ans d'incarcération.

De l'avis d'experts qui ont témoigné au procès - deux à la demande de l'avocat de Quesnel et l'autre, du gouvernement provincial -, le délateur est encore loin d'espérer retourner à l'air libre, faute de conditions de détention favorables et de programmes de réinsertion sociale adéquats. Âgé de 37 ans, Quesnel est admissible à une libération conditionnelle depuis 2007.

Criminel depuis l'adolescence, Quesnel avait pourtant reçu l'assurance qu'il serait détenu dans «un centre spécialisé et adapté à sa condition» quand il a signé son contrat de délateur en juin 1995. Ça n'a jamais été le cas, selon le juge Alain. Au contraire, Quesnel a été confiné en isolation et quasiment laissé pour compte dans tous les établissements où il est passé jusqu'à maintenant. Pis encore, la situation s'est dégradée depuis 2001, en dépit d'un engagement du ministère de la Sécurité publique de revoir son plan d'intervention, à la suite d'un autre recours judiciaire de Quesnel. Cette poursuite s'était réglée à l'amiable.

Dans l'esprit du juge, il est clair que les prisons québécoises ne sont pas équipées pour accueillir des détenus qui purgent de longues peines, qu'il s'agisse de Quesnel ou d'un quelconque autre délateur qui se met au service de la justice.

«Les centres de détention effectuent du dépannage. Ce qu'on fournit constitue simplement de l'accommodement d'hébergement pour des gens dont la sentence est gérée à distance, depuis Montréal», indique le juge Yves Alain, relevant au passage que ces «gestionnaires-décideurs» réfèrent à des normes généralement applicables à des peines de huit mois d'emprisonnement.

Autre source d'irritation de taille, selon le juge: Quesnel se voit prescrire toutes sortes de médicaments - somnifères, antidépresseurs, antipsychotiques et autres. À un certain moment, on lui a même donné du Ritalin. «À plusieurs époques, c'est Quesnel lui-même qui contrôle sa consommation. Cela lui permet de se couper de la réalité. Il faut croire qu'elle fait l'affaire des autorités, puisqu'il passe de grandes périodes dans un état quasi comateux, ce qui a pour conséquence de le calmer», a-t-il dit, en qualifiant cette pratique d'irresponsable.

«Toutes les recommandations des intervenants sociaux depuis 2001 sont restées lettre morte. Il est vrai qu'il s'agit d'un cas lourd, difficile à gérer, mais les autorités ont pris des engagements qu'elles ne respectent pas. Il faut un changement d'approche radical pour redonner espoir à Quesnel», de conclure le juge, en invitant les autorités provinciales à confier la garde des délateurs au Service correctionnel canadien (SCC), beaucoup mieux équipé pour s'occuper de tels cas.

Le gouvernement québécois avait aussi reçu une volée de bois vert, cette fois du juge Fraser Martin, pour sa piètre gestion du dossier de Jean-Claude Bergeron, un autre témoin repenti. Le jugement a été confirmé par la Cour d'appel, le 12 septembre 2007. Depuis 15 ans, au moins quatre grandes enquêtes - rapport du Protecteur du citoyen, rapport Guérin, rapport Boisvert et rapport Corbo -, note le juge Alain dans son jugement, ont également soulevé d'importantes lacunes au sujet des services correctionnels du Québec en général, mais aussi en ce qui concerne la protection des collaborateurs de la justice.

Rendu le 25 février dernier, ce jugement du juge Yves Alain pourrait faire boule de neige, d'autres délateurs s'étant plaints dans le passé d'avoir été floués par le système. On ne sait pas encore si le gouvernement entend faire appel de la décision.




En colère, le coeur brisé

03 03 2009

( Exclusif - Agence QMI - Michel Platt ) - Gilles Blackburn est encore sous le choc après la mort tragique de son épouse Marie-Josée Fortin au centre de villégiature Kicking Horse Mountain resort en Colombie-Britannique.

Ça ne se reproduira plus. En boitant dans sa maison à Montréal, les pieds brûlés par des gelures et encore sous le choc du décès de sa femme, Gilles Blackburn a besoin de plus de temps pour guérir, pour réfléchir.

Il a accepté de partager un peu de son histoire afin de s'assurer qu'aucun autre appel à l'aide - comme le sien - ne passe plus jamais inaperçu.

«C'est quelque chose qui ne devrait jamais se reproduire», a-t-il déclaré de sa résidence dans l'arrondissement de LaSalle.

«Peu importe la raison, un S. O. S. devrait toujours être un S. O. S.»

M. Blackburn ajoute que c'est encore trop tôt. La mort de son épouse de 44 ans, Marie-Josée Fortin est trop récente pour donner beaucoup de détails.

Cependant, il y a un sujet dont l'homme de 51 ans a envie de discuter : il est en colère à propos des accusations selon lesquelles lui et sa femme devraient assumer la responsabilité pour l'opération de recherche bâclée parce que ce sont eux qui ont skié hors des sentiers battus.

Colère sourde

«Ce que j'ai fait était de ma faute le premier jour, le 15e, mais pas après ça, dit-il avec une force soudaine qui trahit sa colère.

«Mon erreur, c'était le 15e, mais pas le 17e ou le 21e. Après ça ce n'est plus de ma faute.»

Gilles Blackburn et son épouse Marie-Josée Fortin ont commis l'erreur en question le 15 février - ils avaient alors quitté les limites du centre de ski Kicking Horse Resort pour s'aventurer dans la forêt enneigée.

Ils n'étaient pas les premiers à enfreindre les règles; on retrouve apparemment beaucoup de traces de skis qui sortent des sentiers battus malgré les multiples avertissements.

La plupart reviennent sains et saufs, mais pas M. Blackburn et son épouse.

Selon la police, les deux skieurs qui se sont perdus dans une vallée derrière le centre de villégiature ont parcouru une trentaine de kilomètres en cherchant de l'aide.

Signaux de détresse

Au cours de leur mésaventure, ils ont laissé des signaux S. O. S. tracés dans la neige.

C'est un employé qui n'était pas en devoir qui a remarqué un de ces S. O. S. pour la première fois le 17 février; il a transmis l'information à son bureau avant de retourner skier.

Le centre de villégiature a fait une recherche pour savoir s'il y avait des clients absents ou des locations qui n'avaient pas été retournées, mais sans succès.

Ils ont aussitôt mis l'organisation Golden Search and Rescue au courant, mais il ne s'est rien produit parce que la police n'était pas impliquée dans l'affaire.

Le même employé en hélicoptère a remarqué d'autres signaux S. O. S. dans la neige quatre jours plus tard et il a rappelé ses patrons pour les mettre au courant.

Cette fois-ci, la GRC a décidé de s'impliquer, sauf qu'ils n'ont pas organisé de recherche parce que Golden Search and Rescue leur a dit que l'affaire était close et que rien ne portait à croire que les signaux S. O. S. étaient légitimes.

Deux jours trop tard

Enfin, le 23 février - deux jours après la mort de Mme Fortin par hypothermie - un hélicoptère a aperçu un autre S. O. S. dans la neige ainsi qu'un homme agitant les bras dans leur direction. Ça s'est avéré être M. Blackburn.

La GRC a déjà admis son erreur et elle a ouvert une enquête pour comprendre pourquoi les signaux S. O. S. n'ont pas suffi, mais certains individus préfèrent blâmer les randonneurs qui n'auraient pas dû s'aventurer ainsi dans la forêt.

Désormais veuf, M. Blackburn veut d'abord être avec sa famille tout en essayant de fonctionner avec des pieds en très mauvais état. "Je marche", dit-il.

Les médecins lui ont dit qu'il saurait dans trois semaines s'il allait perdre ses orteils brûlés par le froid ou pas. Or, une fois que ses affaires médicales et personnelles seront réglées, il va se concentrer sur ce qui s'est produit en Colombie-Britannique.

«Je commence par régler mes problèmes familiaux - et mes problèmes de pieds. Je trouverai les réponses à mes questions par la suite.»




En colère, le coeur brisé

03 03 2009

( Exclusif - Agence QMI - Michel Platt ) - Gilles Blackburn est encore sous le choc après la mort tragique de son épouse Marie-Josée Fortin au centre de villégiature Kicking Horse Mountain resort en Colombie-Britannique.

Ça ne se reproduira plus. En boitant dans sa maison à Montréal, les pieds brûlés par des gelures et encore sous le choc du décès de sa femme, Gilles Blackburn a besoin de plus de temps pour guérir, pour réfléchir.

Il a accepté de partager un peu de son histoire afin de s'assurer qu'aucun autre appel à l'aide - comme le sien - ne passe plus jamais inaperçu.

«C'est quelque chose qui ne devrait jamais se reproduire», a-t-il déclaré de sa résidence dans l'arrondissement de LaSalle.

«Peu importe la raison, un S. O. S. devrait toujours être un S. O. S.»

M. Blackburn ajoute que c'est encore trop tôt. La mort de son épouse de 44 ans, Marie-Josée Fortin est trop récente pour donner beaucoup de détails.

Cependant, il y a un sujet dont l'homme de 51 ans a envie de discuter : il est en colère à propos des accusations selon lesquelles lui et sa femme devraient assumer la responsabilité pour l'opération de recherche bâclée parce que ce sont eux qui ont skié hors des sentiers battus.

Colère sourde

«Ce que j'ai fait était de ma faute le premier jour, le 15e, mais pas après ça, dit-il avec une force soudaine qui trahit sa colère.

«Mon erreur, c'était le 15e, mais pas le 17e ou le 21e. Après ça ce n'est plus de ma faute.»

Gilles Blackburn et son épouse Marie-Josée Fortin ont commis l'erreur en question le 15 février - ils avaient alors quitté les limites du centre de ski Kicking Horse Resort pour s'aventurer dans la forêt enneigée.

Ils n'étaient pas les premiers à enfreindre les règles; on retrouve apparemment beaucoup de traces de skis qui sortent des sentiers battus malgré les multiples avertissements.

La plupart reviennent sains et saufs, mais pas M. Blackburn et son épouse.

Selon la police, les deux skieurs qui se sont perdus dans une vallée derrière le centre de villégiature ont parcouru une trentaine de kilomètres en cherchant de l'aide.

Signaux de détresse

Au cours de leur mésaventure, ils ont laissé des signaux S. O. S. tracés dans la neige.

C'est un employé qui n'était pas en devoir qui a remarqué un de ces S. O. S. pour la première fois le 17 février; il a transmis l'information à son bureau avant de retourner skier.

Le centre de villégiature a fait une recherche pour savoir s'il y avait des clients absents ou des locations qui n'avaient pas été retournées, mais sans succès.

Ils ont aussitôt mis l'organisation Golden Search and Rescue au courant, mais il ne s'est rien produit parce que la police n'était pas impliquée dans l'affaire.

Le même employé en hélicoptère a remarqué d'autres signaux S. O. S. dans la neige quatre jours plus tard et il a rappelé ses patrons pour les mettre au courant.

Cette fois-ci, la GRC a décidé de s'impliquer, sauf qu'ils n'ont pas organisé de recherche parce que Golden Search and Rescue leur a dit que l'affaire était close et que rien ne portait à croire que les signaux S. O. S. étaient légitimes.

Deux jours trop tard

Enfin, le 23 février - deux jours après la mort de Mme Fortin par hypothermie - un hélicoptère a aperçu un autre S. O. S. dans la neige ainsi qu'un homme agitant les bras dans leur direction. Ça s'est avéré être M. Blackburn.

La GRC a déjà admis son erreur et elle a ouvert une enquête pour comprendre pourquoi les signaux S. O. S. n'ont pas suffi, mais certains individus préfèrent blâmer les randonneurs qui n'auraient pas dû s'aventurer ainsi dans la forêt.

Désormais veuf, M. Blackburn veut d'abord être avec sa famille tout en essayant de fonctionner avec des pieds en très mauvais état. "Je marche", dit-il.

Les médecins lui ont dit qu'il saurait dans trois semaines s'il allait perdre ses orteils brûlés par le froid ou pas. Or, une fois que ses affaires médicales et personnelles seront réglées, il va se concentrer sur ce qui s'est produit en Colombie-Britannique.

«Je commence par régler mes problèmes familiaux - et mes problèmes de pieds. Je trouverai les réponses à mes questions par la suite.»




Stade de soccer Chauveau: un budget difficile à respecter

03 03 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - L'opposition à l'hôtel de ville de Québec appréhende des dépassements de coûts dans la construction du stade de soccer Chauveau. Reconnaissant que l'achat de certains matériaux a coûté plus cher que prévu, l'administration Labeaume se montre néanmoins confiante de respecter son budget initial de 19 millions $, malgré la découverte d'une source de gaz.

À moins de huit mois de l'ouverture, déjà 16,9 millions $ ont été dépensés dans le projet, révèle une compilation du Renouveau municipal. Or, seulement 18 des 44 con­trats prévus pour la construction du stade ont été octroyés, laissant craindre des dépassements au chef de l'opposition, Alain Loubier. «On semble optimiste sur la possibilité de faire ce qui reste à l'intérieur d'une enveloppe de 2 millions $. J'ai hâte de voir comment le magicien Labeaume va s'y prendre pour rencontrer son engagement.»Le responsable du dossier, François Picard, a tenté de se faire rassurant hier, indiquant que les premiers contrats octroyés étaient plus onéreux et représentent en bout de ligne 93 % du budget total. À elle seule, la structure de bois dont les premières arches de la toiture ont été installées a ainsi coûté 4,3 millions $.

Reste que certains dépassements de coûts ont effectivement eu lieu, notamment pour l'acquisition de l'acier, mais que ceux-ci ne devraient pas affecter le budget global. «Il y a de légers dépassements qu'on essaie de rattraper de mois en mois», a assuré M. Picard.

Du gaz s'échappe

Une mauvaise surprise attendait également la Ville au moment de planter les 285 pieux devant soutenir la structure, du méthane s'étant échappé. Un consultant a dû être embauché afin d'en trouver la source, ce qui forcera une dépense imprévue évaluée pour l'instant à 400 000 $ afin d'évacuer le gaz hautement inflammable. «On ne sait même pas s'il y en a encore. C'est simple, on veut les capter pour qu'ils n'entrent pas dans le stade», indique M. Picard.

La Ville est à évaluer différentes solutions pour respecter son budget initial, malgré ces dépassements. Ainsi, la Ville pourrait décider de planter des graines pour couvrir le terrain entourant le stade de gazon, plutôt qu'installer de la tourbe. «Tout le stade va être construit, mais les aménagements extérieurs vont être plus succincts pour entrer dans les coûts», a indiqué M. Picard, assurant «qu'il n'y a pas un dossier suivi d'aussi près à la Ville».

Agacé par la sortie de l'opposition, Régis Labeaume a tenu à assurer à Alain Loubier que «quand ce sera terminé, on lui fera un rapport et on l'invitera à l'inauguration». Et d'ajouter que «s'il y a une chose qui n'arrivera pas, c'est le dégât du Palais Montcalm». Rappelons que le coût pour la construction de la salle de spectacles avait plus que doublé, le projet coûtant 23 millions $ plutôt que les 12 millions $ initialement prévus.




Le Salon de l'auto de Québec
Les organisateurs confiants malgré la crise

03 03 2009

( JEAN-LUC LAVALLÉE - Le Journal de Québec ) - Le directeur général du 28e Salon de l’auto de Québec, qui ouvre ses portes mardi midi, espère avoir plus de visiteurs que l’an dernier malgré la diminution des ventes de voiture d’environ 20% à Québec depuis décembre.

«On est chanceux à Québec…la crise est moins pire. Mais cela dit, on ne s’attend pas non plus à battre de record. Il faut être réaliste aussi, mais je pense qu’on peut avoir un bon salon, même meilleur que l’an passé parce qu’on avait eu une tempête qui avait duré toute la semaine», a pronostiqué Richard Bélanger.

L’homme, qui travaillait d’arrache-pied hier pour que tout soit prêt, attend 65 000 personnes alors que l’an dernier, 59 000 visiteurs avaient franchi les tourniquets. Le Salon de l’auto de Montréal en janvier a pourtant enregistré une baisse de 9%.

Le bon «timing» pour acheter

«Présentement, les inventaires sont très hauts alors je pense que les meilleures promotions sont ces temps-ci. Il va sûrement y avoir des promotions aussi au printemps, mais pas aussi alléchantes qu’en ce moment. C’est un marché d’acheteur», a avancé Richard Bélanger.

«Il y a 275 véhicules sur le plancher qui représentent 26 fabricants d’automobiles. Cette année, on a pris un tournant vert», a-t-il rappelé, précisant que plusieurs modèles électriques seront exposés dont la NEMO et la ZENN.

Ford brille par son absence

Il y a toutefois un grand absent…Ford. «On est un peu déçus… mais tous les autres sont ici cette année et on a compensé le nombre de pieds carrés que Ford occupait en permettant à d’autres fabricants d’amener plus de véhicules.»

«On a plusieurs nouveautés ; deux Porsche qui sont des premières au Québec, elles n’étaient pas à Montréal. Il y en a pour tous les goûts ici. Moi je dis souvent qu’il y a trois raisons pour venir au Salon de l’auto: apprendre, comparer et rêver», a illustré le dg du Salon.




Le conseil appuie le maintien du Red Bull Crashed Ice

03 03 2009

( Agence QMI ) - Au terme d'un débat de plus d'une heure tenu en pleine séance du conseil municipal, les élus ont appuyé de manière presque unanime, hier soir, le maintien du Red Bull Crashed Ice sur son emplacement actuel pour les prochaines années.

Malgré les critiques de quelques conseillers, le résultat du vote visant à «appuyer la réalisation de l'événement RBCI dans la côte de la Montagne» est sans équivoque : 32 membres ont appuyé la recommandation et seulement deux l'ont rejetée.

Seuls les conseillers Anne Guérette (Montcalm) et Pierre Blouin (des Châtels) ont refusé d'entériner la décision du comité exécutif. Selon Mme Guérette, le battage médiatique a fait déraper le débat. M. Blouin a proposé d'utiliser l'une des côtes de Sillery pour tenir la compétition.

Loubier, en faveur

Même le chef de l'opposition Alain Loubier s'est prononcé en faveur de l'énoncé après en avoir critiqué le libellé. Ce dernier a néanmoins déploré l'attitude provocatrice du maire Labeaume dans le dossier.

Dès l'ouverture de la séance, M. Labeaume a indiqué que le sujet était suffisamment important pour en faire une priorité. Selon lui, il est urgent d'envoyer un message positif aux dirigeants de l'entreprise autrichienne. «La guerre n'est pas commencée», a tenté de rétorquer sans succès le conseiller Blouin qui voulait préciser qu'aucun recours judiciaire n'avait encore été déposé.

Le maire Labeaume a ensuite présenté les résultats d'une pétition-éclair initiée par le journaliste Mathieu Tanguay et l'animateur Martin Sirois, tous deux de Québec-800. En cinq jours, 22 030 personnes ont signifié leur appui à l'événement. «C'est rare que la majorité silencieuse s'exprime. 65% sont des jeunes», a ajouté M. Labeaume.

La conseillère Lisette Lepage a cité en exemple le sondage du Journal de Québec qui indique que 69% de la population de Québec appuie l'événement sur son site actuel. «Cet événement a des impacts insoupçonnés à travers le monde», a affirmé Paul Shoiry.

Dialogue de sourds

Parlant du groupe de contestataires, le maire a indiqué que celui-ci était de moins en moins représentatif.

«J'ai discuté très franchement avec ces gens-là. Nous avons dialogué et j'ai été très transparent sur ce que nous voulions. Nous sommes ouverts à toutes les mesures d'atténuations mais ils ne veulent pas du Crashed Ice.»

Le maire souhaite aussi faire un cas d'espèce avec cet événement. «C'est l'image de Québec au complet qui est menacée.»




Red Bull Crashed Ice: le conseil tient au lieu actuel

03 03 2009

( Jean-François Cliche - Le Soleil ) - (Québec) - Au terme d'échanges longs et parfois houleux, le conseil municipal a adopté hier, presque à l'unanimité, une motion appuyant la tenue du Red Bull Crashed Ice «sur son site actuel pour les prochaines années».

«Ce que nous voulons faire, ici, c'est d'exprimer très clairement au Red Bull Crashed Ice que nous voulons voir leur événement sur la côte de la Montagne», a indiqué le maire Régis Labeaume pour justifier sa motion. Les menaces de poursuites lancées par certains résidants du Vieux-Québec ont échaudé les dirigeants de Red Bull, a-t-il expliqué, parce que ceux-ci prennent le pouls de Québec principalement à travers les revues de presse. Il fallait donc les rassurer, selon lui.M. Labeaume a même demandé un changement à l'ordre du jour du conseil afin que les bulletins télévisés de 18h puissent parler de cette motion et que la haute direction de Red Bull «ait des revues de presse positives».

Tous les conseillers ont appuyé la motion, à l'exception des indépendants Anne Guérette (Montcalm) et Pierre Blouin (Des Châtels).

L'opposition du Renouveau municipal de Québec (RMQ) a voté en faveur de la motion, bien que son chef, Alain Loubier, ait vu dans les mots «sur son site actuel» une «provocation» qui pourrait bien s'avérer contre-productive. «Le fait est qu'il y a menace de poursuite et que Red Bull ne veut justement pas se trouver au milieu d'une controverse judiciaire. (...) On ne pourra empêcher des citoyens de poursuivre si c'est ce qu'ils veulent, mais le maire aurait dû en tenir compte et faire quelque chose de plus rassembleur que cette résolution», a critiqué M. Loubier.

Le RMQ a également accroché sur une certaine forme de publicité que le maire fait à l'entreprise. Voulant appuyer l'initiative du FM 93,3, qui incite les gens à acheter des produits Red Bull vendredi prochain afin de marquer leur soutien au Crashed Ice, le maire a invité toute la population à acheter du Red Bull vendredi en brandissant une canette lors du conseil.

«Que le maire soit le promoteur de sa ville et de ses grands événements, j'en suis. Mais qu'il fasse la promotion de produits vendus sur le marché en plein conseil municipal, c'est déplacé», a souligné la conseillère de Pointe-de-Sainte-Foy, Francine Bouchard.

M. Labeaume a rétorqué que la provocation était du côté de certains opposants, qui ont tout de suite brandi la menace judiciaire, voire suggéré d'employer des méthodes à la Pierre Falardeau - lequel a récemment prédit du grabuge sur les Plaines si la bataille de 1759 était reconstituée. «L'idée d'acheter des produits au lieu de manifester, on a trouvé ça brillant. Il n'y a rien de plus pacifique», s'est défendu le maire.

Rappelant que la Ville avait reçu une autre menace de poursuite de résidants à propos du retour du Moulin à images, M. Labeaume a déclaré que «ce cas-là (du Crashed Ice) est un cas d'espèce. Si on laisse passer ça, le Moulin à images est en danger, et l'image de Québec est en danger».




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

03 03 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE mardi 3 mars 2009

Condition:

Partiellement nuageux

Température:

-13,0°C

Pression / Tendance:

101,6 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

62%

Refr. éolien:

-20

Point de rosée:

-18,8°C

Vent:

NNO 15 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le mardi 3 mars 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé avec passages nuageux. Vents du nord-ouest de 20 km/h. Maximum moins 8. Indice UV de 3 ou modéré.

Ce soir et cette nuit:

Dégagé. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 20.

Mercredi:

Ensoleillé avec passages nuageux. Vents devenant d'ouest à 20 km/h avec rafales à 40 le matin puis légers en soirée. Maximum moins 9.

Jeudi:

Ensoleillé. Minimum moins 17. Maximum moins 6.

Vendredi:

Neige ou pluie. Minimum moins 8. Maximum plus 2.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum plus 2. Maximum plus 5.

Données historiques

Hier

Max:

* -8,4°C

Min:

* -13,6°C

Précip.:

* 1,9 mm

Normales

Max:

* -2°C

Min:

* -11°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:21

Coucher du soleil:

* 17:33




Québec: la population et des commerçants se mobilisent pour sauver le Crashed Ice

03 03 2009

( Publié par : Olivier Caron - BRANCHEZ-VOUS.COM ) - Notamment, un groupe de citoyens a créé une pétition qui circule depuis quelques jours sur le populaire site de socialisation Facebook et qui a amassé l'appui de plus de plus de 22 000 membres. Celle-ci a été remise aux autorités municipales hier soir lors du Conseil de ville.

De plus, les commerçants de Place Royale, où se termine le parcours de cette descente en patin, soutiennent qu'ils pourraient recourir aux tribunaux contre les résidents mécontents qui menancent de déposer une poursuite contre l'évènement. En entrevue au réseau LCN, François-David Bernier, de l'Association des gens d'affaires de Place Royale, a notamment soutenu que ce genre de poursuites de la part des résidents du Vieux-Québec, pourrait nuire à d'autres événements qui prennent de l'ampleur dans la ville.

La semaine dernière, le maire de Québec Régis Labeaume a affirmé que cette menace de poursuite en justice met en péril la survie de ce rendez-vous annuel. Il ajoute que l'entreprise Red Bull ne veut pas être associée à une controverse et qu'il n'est plus certain que l'évènement puisse se tenir l'an prochain.

Une rencontre a eu lieu jeudi dernier entre Red Bull et les autorités municipales de Québec, mais peu de choses en ont transpiré. Le comité de citoyens du Vieux-Québec dénonce le fait que plusieurs résidents ont à subir des inconvénients majeurs à chaque édition. Il a d'ailleurs été révélé lors de la dernière fin de semaine que les résidents du Vieux-Québec opposés au Red Bull Crashed Ice sont invités par le Château Bonne Entente à aller dormir à l'hôtel gratuitement pendant la semaine qui précède la course.

(source: LCN)




La Bourse de Tokyo au plus bas depuis 26 ans après le plongeon de Wall Street

03 03 2009

( Branchez-vous.com avec ASSOCIATED PRESS ) - TOKYO - Les bourses du Japon ont chuté mardi matin après que l'indice Dow Jones soit passé sous la barre des 7.000 points, en perdant près de 300 points, - 4,24%, pour la première fois depuis plus de onze ans.

L'inquiétude augmente sur les marchés quand à la santé du secteur financier américain.

L'indice Nikkei 225 avait perdu 75,26 points à la mi-journée mardi, moins 1%, terminant la matinée à 7.204,89 points, après une perte de 3,8% lundi. Plus tôt dans la journée, l'indice avait enfoncé le niveau le plus bas atteint en cloture il y a 26 ans. En cours de séance, il est passé près des 6.994,90 points.